Faire porter un masque à des enfants est une horreur et une honte absolue. Cette mesure, dite « sanitaire », est inutile et délétère car elle s’attaque à une population qui n’est pas fragile face au coronavirus et qui ne le transmet pas (voir les études scientifiques).
Comment justifier honnêtement une telle mesure, quand rien n’est fait pour améliorer la prise en charge des malades, soutenir l’offre de soin, développer un procédé de test efficace et pertinent, s’appuyer sur des experts du terrain, sortir de la vision à court terme de la politique engagée ?
Cette directive, qui vient après d’autres également injustifiées, a pourtant probablement ses raisons. Si ce n’est déjà fait, elle doit nous alerter. Il faut soulever le rideau des apparences et rechercher la vérité cachée. Les chiffres sont manipulés et faux. Le détournement de l’attention et de la pensée est organisé pour vous faire accepter n’importe quoi et vous emmener dans une direction que vous ne contrôlez plus…
Recherchez l’information, exiger des preuves, refusez les discours alarmistes ou anesthésiants. Astreints à rester le plus possible chez nous, nous avons le temps d’analyser, réfléchir, construire notre opinion et, ainsi, refuser d’être méprisé et maltraité, pour nos enfants bien sûr, pour nous tous.
Nous sommes face à un virus bien étrange, la peur nait de l’ignorance…
C’est le moment de sortir de l’état hypnotique et psychotique dans lequel nous sommes presque tous et nous poser les bonnes questions, les plus simples. Un problème bien posé est un problème à moitié résolu ai-je appris à l’école, naguère….
Peur, ignorance, flatterie, division, mensonge, opacité, sont les outils utilisés par les opérateurs du pouvoir pour manipuler la population. Pendant, que l’on nous abrutit avec des problèmes de masques, médicaments, chiffres et de belles histoires, le développement des moyens de notre futur asservissement se poursuit en catimini : déploiement de la 5G, du contrôle de masse (suivi des déplacements, reconnaissance faciale, fichage, identification numérique, etc.), destruction des protections sociales, du code du travail, suppression des règlementations pour la protection des animaux, l’environnement et la population, suppression des libertés de circuler, s’exprimer, alerter et contester.
Pendant ce temps, nos anciens meurent dans le silence des Ephad, nos soignants meurent dans le silence des médias, nos familles confinées meurent lentement de désespérance, nos petits agriculteurs, petits commerces, artisans tombent en faillite… dans le silence des médias et des politiques sensées nous informer voire nous protéger.
Notre attention est détournée, notre conscience est appauvrie… Tandis que nos besoins physiologiques de base sont globalement assurés (encore que !!!), nos besoins de sécurité sont utilisés pour nous faire oublier ce qui fait l’essentiel de la vie : appartenance, amour, confiance, reconnaissance, justice, partage, etc.