Il faut être conscient que notre président et son gouvernement ont décider de partir en guerre contre la population française. En effet, c’est la solution retenue pour réaliser leur programme, dicté par l’Europe, face à une population essentiellement réfractaire à la perte de leur mode de vie et face à une rébellion provoquée par l’augmentation injustifiée des taxes sur l’essence et la baisse du niveau de vie induite. Dans toute guerre, il y a les chefs, les partenaires, les résistants et les collabos. La guerre est toujours marquée par le mensonge, la répression violente, la propagande d’état, la désinformation, des blessés et des morts…
La décision de déclencher la guerre a été prise sous la pression des ultra-riches, qui pilotent les multi-nationales et les banques, pressés de mettre en oeuvre un ordre mondial susceptibles de servir leurs intérêts. Ce nouveau monde, promis lors des élections, n’est pas celui que certains croyaient… C’est, en fait, le moyen imaginé par les puissants pour asservir les populations, capter les richesses, piller les ressources de la planète, augmenter toujours plus leurs profits.
Cependant, une question se pose : pourquoi maintenant ?
L’irruption des Gilets Jaunes dans la vie publique aurait pu être gérée de manière plus cynique : donner et reprendre ensuite comme tous les présidents ont fait depuis 1968. Je pense que cette guerre est en fait un terrain d’entraînement, un prétexte pour mettre en oeuvre des outils qui seront utiles ultérieurement. Je pense que notre gouvernement se dote, via de nouvelles lois, sous couvert d’une démocratie moribonde, des moyens nécessaires à la répression d’une révolte bien plus violente et généralisée qu’ils anticipent. Le changement climatique, la dégradation de la planète vont bouleverser brutalement les modes de vie, provoquer des vagues migratoires incontrôlables, des cataclysmes mortels, des problèmes sociaux gigantesques, tels que les puissants s’organisent déjà pour se mettre à l’abri, se protéger, poursuivre leur vie luxueuse et survivre. Il savent que c’est pour bientôt, il y a donc urgence.
C’est en ce sens qu’il faut envisager, à mon avis, ce qui se passe aujourd’hui.