Personnellement, je continue de faire attention pour moi et les autres mais en restant lucide : nous oublions un peu trop facilement à mon goût les milliers de morts causés par les guerres, la pollution, la pauvreté, les famines, les autres épidémies, le cancer, la malnutrition, le tabagisme, l’alcoolisme, les violences conjugales, etc.
J’ai bien peur que le monde d’après soit bien pire que le monde d’avant… et que le masque, par exemple, ne soit que le symbole de ce qui vient : travaille et tais toi, meurt en silence !
Je n’ai pas envie de ce monde standardisé, uniformisé, réduit, vide de sens et je ne suis pas prêt à y vivre…