Donnons du sens à nos actes, revenons aux vraies valeurs citoyennes et morales, partagées par tous, celles que l’on a apprises un jour puis oubliées, perdus que nous sommes dans la consommation à outrance, le pillage des ressources, la recherche du profit maximal, la perte des repères mais aussi la publicité excessive, les extravagances du sport professionnel, du show-biz, les errements de nos hommes politiques…
Dans ce sens, il faut être conscient que, grâce à la réflexion provoquée par cette crise, nous pourrions mettre en place des outils et des moyens qui nous aideraient à solutionner le problème majeur qui est devant nous : la dégradation environnementale et le changement climatique vont provoquer des désordres sociaux dramatiques et violents, forcer nos sociétés à évoluer pour que notre monde, nouveau ou pas, ne meurt pas.
Notre maison, l’entreprise France, n’a pas besoin à sa tête d’un monarque despotique, elle a besoin d’un manager compétent, pragmatique et charismatique, capable de piloter un projet en s’appuyant sur une équipe unie et solidaire. L’autorité du chef ne se décrète pas, elle est reconnue par l’équipe qui travaille et partage ses objectifs. Refusons le dogmatisme et la pensée unique.
L’économie, le social et l’écologie sont liés. Ces piliers de notre société mondialisée ne peuvent être occultés, voire bradés. Notre vie, la survie de l’être humain et de son environnement en dépendent. Pour avoir une chance d’avancer vers un monde meilleur et pérenne, donnons nous une chance, peut-être la dernière, trouvons un équilibre satisfaisant pour tous ; un peu de bon sens, de bonne volonté et d’honnêteté devraient suffire.
Mes propositions sont sans doute critiquables et mon opinion un peu naïve. Mais je revendique le droit à l’expression de mon opinion sans jugement hâtif, superficiel et sectaire. Merci donc de considérer ce texte uniquement comme une base de travail, une contribution à la réflexion collective, un reflet de ma conscience, un devoir parmi d’autres. Face à mes responsabilités de père et grand-père, je ne peux me taire. J’imagine que mon silence pourrait m’être reproché un jour. Néanmoins, j’aime l’idée qu’un « ancien » puisse encore être utile.