Peur, ignorance, flatterie, division, mensonge, opacité, sont les outils utilisés par les opérateurs du pouvoir pour manipuler la population. Pendant, que l’on nous abrutit avec des problèmes de masques, médicaments, chiffres et de belles histoires, le développement des moyens de notre futur asservissement se poursuit en catimini : déploiement de la 5G, du contrôle de masse (suivi des déplacements, reconnaissance faciale, fichage, identification numérique, etc.), destruction des protections sociales, du code du travail, suppression des règlementations pour la protection des animaux, l’environnement et la population, suppression des libertés de circuler, s’exprimer, alerter et contester.
Pendant ce temps, nos anciens meurent dans le silence des Ephad, nos soignants meurent dans le silence des médias, nos familles confinées meurent lentement de désespérance, nos petits agriculteurs, petits commerces, artisans tombent en faillite… dans le silence des médias et des politiques sensées nous informer voire nous protéger.
Notre attention est détournée, notre conscience est appauvrie… Tandis que nos besoins physiologiques de base sont globalement assurés (encore que !!!), nos besoins de sécurité sont utilisés pour nous faire oublier ce qui fait l’essentiel de la vie : appartenance, amour, confiance, reconnaissance, justice, partage, etc.
Rien n’est, à ce jour, en oeuvre pour que le « je vous ai compris » de début mars devienne réalité. La réorientation de l’économie et du social pour en finir avec la prédominance de la finance sur l’humain n’est toujours pas concrète, que des effets d’annonce sans lendemain. Et pourtant, c’est le moment, après la crise sanitaire ce sera trop tard, sauver l’ancienne économie sera la priorité, la mutation remise aux calendes grecques. On nous a dit ce que nous voulions entendre à ce moment là, les promesses s’envolent dans le flot des actualités.